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Après un passage remarqué sur Xbox360, Assassin's Creed débarque finalement sur nos machines. A en croire la critique, Assassin's Creed est LA killerapps, une sorte de Metal Gear Solid pour xboiteux. J'ai honte, mais j'ai d'ailleurs bien failli craquer pour la "red ring of the death box" rien que pour ce jeu. Ah marketing quand tu nous tient.
Bref, point besoin de passer du coté obscur puisqu'il est maintenant disponible sur PC, l'occasion une nouvelle fois pour ma brave 8800GT de montrer qu'elle en a dans le pantalon. Parce que oui, en mouvement, c'est quand même pas vilain tout ça en 1680x1050 et toutà fond. Tout le contraire des interfaces en police taille 150. En plus d'être moche, l'interface est archi lourde. Pour sortir du jeu en pleine partie, il faut cliquer "quitter" environ 3 fois. Pour ma part j'ai opté pour le alt-F4, bougrement plus efficace.
Au delà de ces considérations purement techniques, plantons le décors. Assassin's Creed (AC) vous propose d'incarner Altaïr, sorte de maître assassin membre d'un groupuscule religieux pronant la paix dans le monde et l'arrêt immédiat de la chasse aux bébés phoques. Le tout se déroule dans une atmosphère médiévo-orientale avec des chateaux-forts, des chwals et des sarazins. Mais en fait non, vous incarnez un guy next door au XXIème siècle, cobaye d'expériences scientifiques visant à explorer ses mémoires pour lui faire revivre ses souvenirs d'assassin des temps médiévo-orientale. En fait non, c'est un mélange des 2 : Desmond, du XXIème siècle, n'est autre que le descendant d'Altaïr de l'époque médiévale. Et ce brave Desmond s'est fait séquestré par deux infirmières nymphom...scientifiques employés par une sombre organisation qui désire mettre la main sur un artefact secret chuttt qu'il faut pas en parler. Par quel moyen ? Utiliser sur Desmond une machine appelée l'animus pour lui permettre de revivre les souvenirs enfouis de son ancètre pour découvrir ainsi où se trouve ce fameux artefact. Ce que j'ai pas dit, c'est que pour occuper le joueur, Altaïr qui était un super assassin s'est fait rétrogradé beginner pour une stupide bavure lors d'une contrôle de papier. Le voilà obligé de regagner ses galons en prouvant au chef de son ordre (dont il est le protégé) qu'il peut très bien être méchant lui aussi, na, et tuer 9 hauts membres des ces mécréans infidèles de croisés et de Sarazins (Ben Laden, sort de ce corps). Voila ce que j'ai cru comprendre grosso modo après une ou deux heures de jeu.
Mais après tout, même si l'enrobage est assez appétissant, osef du scénario, c'est le gameplay qui m'intéresse. Alors que propose cet AC ? Je dirais que c'est une sorte de mix entre la liberté d'un GTA, en mieux, avec les mouvements, les actions d'un Splinter Cell et d'un Prince Of Persia. Voilà en gros c'est un Prince Of Persia d'infiltration ouvert comme un GTA. Les cartes sont assez grandes (je n'ai vu que le village de base et Damas pour l'instant, mais Damas est assez impréssionnante), très ouverte, on peut grimper de partout, rentrer dans chaque ruelle, tabasser, voler qui on veut dans la rue. Le maniement d'Altaïr est en plus vraiment agréable et très simple d'accès. En 2 temps 3 mouvements vous être accroché à un mur, vous balançant d'un coté à un autre, faisant des sauts de l'ange dans les bottes de foins. Un soin particulier a été apporté aux animations qui sont assez bluffantes, notamment dans les phases d'escalade, très gracieuses. Vous devez collecter des indices en espionnant discrètement des conversations, vous incruster dans un groupe de moines pour passer un barrage de soldats, dérober des objets, se faire passer pour un gentil échlésiastique pour éviter un contrôle, coincer un traître dans un coin pour le faire parler, sauvez des villageois, tatanner des soldats, courir de toit en toit pour échapper à l'ennemi ou pour accomplir des défis, etc...Même si ces séquences sont pour la plupart scriptées ou trop guidés, ça reste très agréable à prendre en main.
La réalisation, j'en ai déjà parlé en tout début, c'est du très bon standing, que ce soit sur le plan graphique qui, sans atteindre le niveau d'un Crysis, est dans une très bonne moyenne, bourré de détails et d'effets nesktgen en tout genre. La narration est également très bonne avec des scènes cinématiques bien intégrées, des cinématiques in-game à angles multiples bien foutues. Sur le plan sonore, c'est également très bon, des musiques discrètes et bien choisies qui font leur boulot. Les animations sont elles aussi excellentes en tout point, mention spéciale aux phases d'escalade ou aux bains de foules (poussez vous que je passe).
AC est donc pour moi - et pour l'instant - une très bonne surprise. Le jeu à l'air très ouvert, l'histoire est bien ficelée et pas trop fumeuse, le personnage principal est assez bandant à diriger, la palette des mouvements excellente, c'est bien réalisé. Non vraiment ça semble très bon sur toute la ligne. La seule crainte que j'ai finalement vis-à -vis de ce jeu à la vue de certaines critiques, c'est sur sa capacité à tenir le joueur en haleine, à ne pas tomber dans la répétitivité étant donné que la trame scénaristique consiste à assasiner 9 personnages, c'est à dire faire 9 fois plus ou moins la même chose. J'espère donc que les situations sauront se renouveller suffisament. Tags :
"Pour Fisher, Nord-est 3 à 4, fraîchissant 5 à 6 le matin. Mer agitée devenant localement forte au large. Pour Antifer, Secteur Est 4 à 5, fraîchissant 6 à 7 le matin, puis revenant Nord-est l'après-midi. Rafales. Mer devenant forte sur l'ouest. Pour Forties, Nord-est 3 à 4, localement secteur Est sur l'ouest au début, fraîchissant 4 à 6 l'après-midi. Mer peu agitée à agitée devenant localement forte à la fin. Des pluies. Pour Tamise, Est ou Nord-est 4 à 5, fraîchissant Nord-est 5 à 6 demain après-midi. Mer peu agitée à agitée...."
Ah ah ah, la météo marine de France Inter. Je n'ai malheureusement découvert ça que très récemment, mais alors c'est absolument génial. La première fois que je suis tombé là dessus, j'ai cru à une blague...et je suis resté scotché, attendant la chute...qui ne viendra finalement jamais. Non parce qu'en fait la météo marine, ça n'a rien d'une blague, c'est même un truc super sérieux pour nos amis marins. Tellement sérieux que France Inter le diffuse jusqu'au fin fond de la Creuse, où la population de marins est pourtant hum...limitée. Qu'importe. Tout le monde à droit à ses 10 minutes de bonheur quotidien après tout. Et c'est un véritable festival que nous sert chaque soir notre Marie-Pierre Planchon nationale, crachant d'une voix monocorde son flot de données incompréhensible pour 99% de la population. Mais fort heureusement, pour le 1% de timbrés restant, les Antifer, Humber, Dogger, les "Sud-est à Est 5 à 6, revenant Est 6 à 7, molissant localement à 8 sur secteur Nord. Mer peu agitée à agitée" n'ont plus de secret. Là où je veux en venir, c'est que, je fais partie des 99% de personnes n'y comprenant rien, et pourtant j'y trouve quelque chose de fascinant, de poétique, une sorte d'hypnose très difficile à combattre. Et moins je comprends, plus je trouve ça génial. ça me rappelle l'outil de défragmentation de Windows 98 avec ses petits blocs qui se regroupaient petit à petit pour former des groupes plus gros pour enfin s'accumuler les uns à la suite des autres. Un vrai piège. Dès que je lançais ma défrag, je pouvais être sûr de passer ma soirée collé à l'écran à admirer ce balai pourtant sans aucun intéret. Et bien c'est pareil avec la météo marine. Une force mystérieuse me rend complètement accroc, incapable de décrocher. Le talent, la voix et le ton de Marie-Pierre y sont probablement pour beaucoup. MPP, continue de nous faire réver !
Et pour ceux qui voudraient vraiment la météo marine (ou essayer de décoder ce mystère), ça se passe par ici. Tags :
Après avoir salement amoché Mariah Carrey et Nelly Furtado outre atlantique, c'est maintenant sur nos terres bien franchouillardes que le virus de la bitchisation aigüe vient de frapper. Et la malheureuse victime n'est autre que notre kikoololeuse nationale, Lorie. En effet difficile d'être passé à coté de sa transformation de ces derniers mois. Souvenons-nous. Lorie, c'était de multiples chef d'oeuvres, des méga tubes, des lyrics corrosifs qui dénoncent avec notamment "Week-end", "Ta meilleur amie" ou encore le très politiquement incorrect "Sur un air latino".
Mais comme notre bien-aimé Nicolas, Lorie a changé. Cette métamorphose marque le lancement de son 5ème album, 2lorenmoi lach lé comz mdr qui est tout de même déjà disque d'or (après avoir été disque de merde le jour même de sa sortie). Fini les survètements et les casquettes wesh tavu, les chorés que même Kamel Ouali aurait pas osé. Du cul du cul du cul. Voilà à quoi pourrait se résumer le nouveau style de Lorie : mon cul par là , ma culotte par ci, bottes de prostipute, positions viendez me violer, regard de nymphomane...Et en route pour le succès ! On la pardonne à moitié quand même tant son plan de carrière était limité. J'imagine la conversation avec son producteur : "Ecoute ma chérie, c'est simple, soit tu continues à chanter de la merde en survèt' pour les pré-ados skyblogueurs et dans 3 mois tu manges de la soupe aux croutons sous le périph, soit tu continues à chanter de la merde mais tu t'habilles et tu bouges comme une salope et à toi la gloire et les saladiers de coke. Pillule bleu ou pillule rouge ?" "Mais euuuuhhhhhh" "C'est parfait, Josiane t'attends en bas avec ta nouvelle tenue, prends pas froid". Et elle n'en fini plus de nous étonner avec sa dernière bonus track "j'aime la sodomie" à découvrir en exclusivité sur ton internet web. Lorie, je t'aime.
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Après quelques année de répis, la série Conflict reprend la route pour un cinquième épisode. Changement de décors pour ce nouvel opus intitulé Denied Ops puisqu'on abandonne le désert Irakien des Desert Storm, probablement les épisodes les plus réussis, pour un conflit à l'échelle mondiale au cours duquel vous dézinguerez du méchant aussi bien en Sibérie, qu'au Rwanda, au beau milieu de l'atlantique ou encore (et surtout) en amérique du sud dans l'enceinte d'une mine de diamants ou encore une scierie.
Je livre ici mes premières impressions puisque je n'ai que 2 ou 3 heures de jeu à mon actif et quelques 5-6 missions, sur le solo uniquement. Et elles sont plutôt bonnes. Oh bien sûr ce n'est pas le FPS de l'année, mais comme ses prédecesseurs, c'est un FPS tout de qu'il y a de plus correct. Comme j'ai un peu la dalle et que je suis bon public, je vais pas faire le difficile.
Bon alors Conlict Denied Ops comment c'est ? Vous dirigez une équipe de 2 soldats américains surentrainés tout plein d'humour lourdingue et pas très drole. J'ai oublié les noms mais appelons le premier Bob. Bob donc est un peu bourrin au combat comme dans son attitude et ses boutades. Bob faut vraiment pas le faire chier au risque de faire connaissance avec son gros calibre et son lance roquette. Bob il sait juste aligner du méchant avec sa grosse sulfateuse, mais il le fait super bien. Appelons le second personnage John. John lui la joue un peu plus fine. Son fusil de précision et ses origines corses lui permettent de briller dans le domaine du head shot et de la manipulation de C4. Un atout dans ce monde ou trop de portes ont la mauvaises idées d'être verrouillées à clef. Mais John est là pour y remedier. Le monde est bien fait.
Mais revenons aux fondamentaux. Le monde est au bord de l'apocalypse ! Enfin je crois. Une sombre organisation terroriste menée par un certain Ramirez tente de se procurer des armes nucléaires. Mon Dieu mais où vont-ils chercher tout ça ! Pourquoi ? Aucune idée, mais ce qui est sûr c'est que, hormis Ramirez, les gens de voient pas ça d'un très bon oeil. D'où l'envoi de nos 2 Starsky et Hutch des temps modernes en vadrouille à travers le monde pour montrer à ces mécréants qui c'est le patron. Première chose intéressante : à la fin de la première mission qui fait guise d'intro, on débloque un certain nombre de nouvelles missions. A vous ensuite de choisir dans quel ordre les faire. La mauvaise nouvelles c'est que peu importe l'ordre que vous choisirez, ça ne changera strictement rien. ça aurait pu être sympa que les actions dans telle ou telle mission modifie le déroulement des autres. Mais là je rêve. Revenons sur terre. Le deuxième feature, qui parait intéressant au premier abord, c'est la possibilité de switcher entre nos 2 personnages à tout moment. Malheureusement comme nous le verrons plus loin, c'est totalement inexploité.
Techniquement tout d'abord, j'ai été agréablement supris. De la part d'un jeu sans prétention comme ce Denied Ops je m'attendais à un truc pas forcément très soigné. Et bien force est de constaté que, sans atteindre les ténors du genre, c'est vraiment pas mal. Les environnements sont assez bien rendus, très variés (banquise, environnement urbain, assault d'un cargot, d'une mine, d'une scierie, d'une rafinerie, etc...), les modélisations et les textures sont en outre très correctes. Le tout tournant très bien toutà fond en 1680x1050 sur une config moyen gamme. Le level design est lui aussi assez correct dans le sens où chaque zone peut-être accédée par une multitude de points, ce qui atténue très fortement l'effet "couloir" et la linéarité commune à la plupart des FPS. Ainsi vous avez le choix entre plusieurs approche pour parcourir le niveau et atteindre vos objectifs : passer par la voie principale en force et zigouiller de la viande fraiche par semi-remorque, ou bien opter pour une voie secondaire et la jouer un peu plus discretos à coup de head shot avec silencieux. Cette ouverture des niveaux est une réelle bonne idée. On notera en revanche que les niveaux souffre pour la plupart d'une barilite explosive aigüe ainsi que d'une bombonnette gazière fulgurante qui semble en plus attirer irrémédiablement les ennemis. ça donne de grosses explosions (à défaut d'être belles), de très belle figure libre dans les airs de la part de quelques guerilleros, mais un peu too much pour être crédible. D'autant plus que ça rend le jeu encore plus facile qu'il ne l'était déjà . La narration, même si elle est un peu hachée du fait de la semi-libertée offerte au joueur dans le choix des missions, est elle aussi plutôt correcte avec des cinématiques de bonne facture, des briefings clairs et concis. Le scénario est ce qu'il est, mais pour une fois, on comprend à peu près ce qu'on fait à tel ou tel endroit.
Du coté du gameplay, c'est assez plaisant à jouer. Bien que les mouvements soient un peu lents, les combats sont assez nerveux, les armes ont un assez bon feeling (en particulier la mitrailleuse de Bob ou le fusil de précision en mode shotgun de John). Les armes sont d'ailleurs en quantité très limitées...au contaire des munitions qui sont en quantité infinie (hors grenades et roquettes). Bob est doté d'une sulfateuse standard et d'un lance roquette. John lui possède uniquement un fusil de précision...mais qui peut, au gré des améliorations que vous recevez après chaque mission se transformer en shotgun ou en lance grenade. S'ajoute à ça un pistolet donc on ne se sert jamais et quelques grenades de différents type (flashbang, phosphore, explosives, incendiaires). C'est peu et terriblement classique. Coté points négatifs, et il y en a, on peut citer la qualité médiocre des musiques, très orchestrales et souvent pas du tout adapté à l'intensité de la situation. Je les ai coupé au bout de quelques minutes, dans le genre casseur d'ambiance, j'avais rarement vu mieux. Citons aussi le doublage du niveau d'un téléfilm featuring Chuck Noris, pas convaincant pour un sou. Et ce n'est pas le niveau des dialogues camioneur bourré première langue qui arrangeront les choses. Les combats également ne sont pas à la fête. S'ils sont amusant au début, ils deviennent vite lassant, la faute à une IA capable du meilleur comme du pire mais avec au final un manque total de challenge, même en difficulté élevée. Si les ennemis se planquent plutôt bien, tirent en aveugle, et se mettent même parfois à vous contourner, ils restent la plupart du temps bien trop statiques, à découvert, attendant la balle salvatrice. Un autre point très dommageable, c'est la très mauvaise exploitation du squad. Comme je l'ai dit, on peut à tout moment switcher d'un perso à l'autre. Mais en pratique ça ne sert strictement à rien, aucune situation n'exploite réellement cette possibilité. Vous être parfois obligé de prendre John pour exploser une porte à coup de C4 ou pirater un ordinateur, mais c'est tout. Très dommage quand on pense à la richesse que ce genre de chose peut apporter, cf le vieux Project Eden. Là , on reste groupir du début à la fin, on switch parfois pour prendre le sniper de John et allumer des mecs un peu trop hors de portée du mirtaillon de Bob mais pas plus. En fait la plupart du temps on traine son compagnon comme un véritable boulet puisqu'il n'y a même pas d'ordre "suivre" et que ledit compagnon ne prend aucune initiative si ce n'est rappliquer quand on lui tire dessus. Il faut donc assigner des ordres en permanence jouer les super nanny pour ne pas laisser son double à l'autre bout du niveau. Vraiment chiant. Sorti de ça, les ordre sont les grands classiques : "va là je te prie", "arrêtes-toi", "tir de couverture", "attention derrière toi c'est affreux" ou encore "un café l'addition". Autre gros défaut, l'interface très lourdingue. On ne peut par exemple pas sauter. Donc dès qu'on se trouve face à un obstacle, il faut: bien se positionner devant (sinon ça ne marche pas), attendre que l'action "sauter" s'affiche en bas de l'écran, presser le bouton action, et nous voilà en haut de cette plateforme tant convoitée à bien...30cm d'altitude.
Donc mon sentiment est partagé pour l'instant : Denied Ops n'est clairement pas un mauvais FPS quand je le compare a la floppée de FPS vraiment médiocres que j'ai faite. Mais c'est frustrant de voir des choses qui semblaient si évidentes à faire pour améliorer le gameplay et qui ne l'ont pas été (gestion du squad, coopération des membres du squad, interface). Plaisant, mais pas incontournable. Dommage qu'on perde aussi un peu l'esprit des Conflict : Desert Storm qui proposaient un véritable challenge (avec les sauvegardes en nombre limité) et qui m'ont donné quelques uns de mes plus gros moments de stress dans un jeu vidéo. Tags :
Avec le dérapages de la finale de coupe de la Ligue et le fameux "Pédophiles, chômeurs, consanguins : bienvenue chez les ch'tits", c'est l'occasion d'une petite retrospective de quelques banderoles marquantes (et marrantes pour la plupart en enlevant le balaie de son cul) aperçues dans nos stades ces dernières années. Florilège.
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