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Turning Point, c'est l'histoire d'un jeu qui avait un nom un peu trop proche d'un autre jeu assez médiocre qui s'appelait Boiling Point. C'est l'histoire d'un jeu avec un scénario complètement surréaliste dans un monde où les nazis ont gagné la seconde guerre mondiale, où ils ont réussi à avoir l'arme atomique et où ils s'apprètent à envahir les US. Pire, le sort du monde repose sur un tocard ouvrier dans le batiment. C'est aussi l'histoire d'un jeu qui voulait être super kikoo nesktgen avec son Unreal Engine 3. Mais finalement c'est l'histoire d'un gros pétard mouillé bien mauvais qu'on va s'empresser d'oublier.
Lire le test de Turning Point : Fall of Liberty ![]() Tags : turing point test merdique
Comme son prédecesseur Overture, Penumbra Black Plague semble bien être passé incognito sur la scène vidéo ludique PC. Et c'est bien dommage quand on voit les qualités du soft. Pour rappel, la série des Penumbra était à l'origine une démo conçue par 4 étudiants suédois qui s'est ensuite mue en un projet commercial. Il était prévu d'en faire une trilogie : Overture, Black Plague et un troisième épisode. Malheureusement, vu l'insuccès du projet, la série va probablement en rester là . Je dis malheureusement parce que j'ai été très agréablement supris par la série. Pourtant pas fan de jeux d'aventure à la base, j'ai directement accroché au premier opus. Black Plague en est l'excellent prolongement.
Rappel des faits : dans Overture vous incarniez Phillippe Buchanon. C'est en découvrant une lettre évoquant son père, scientifique disparu depuis de nombreuses années, qu'il décide de se lancer sur ses traces. Quelques jours plus tard, il débarque au Groenland et, pris dans une tempète de blizzard, trouve refuge dans un bunker scientifique construit au dessus d'une mystérieuse mine, véritable lieu de départ de l'aventure durant laquelle Phillipe va essayer de reconstituer l'histoire de son père, et d'en apprendre un peu plus sur ce lieu et sur les recherches qu'il menait. Le jeu, dans tous ses aspects, se caractérisait par sa simplicité. Graphiquement déjà avec un rendu très propre, mais loin des canons du moment. Dans sa narration : aucune cinématique, tout ce que vous trouverez, ce sont des messages manuscrits qui vous permettrons de reconstituer le puzzle petit à petit.
S'il se joue bien à la première personne, Overture n'en reste pas moins un pur jeu d'aventure. En effet, vous ne trouverez aucune arme, et s'il y a bien quelques ennemis, vous n'aurez jamais à les combattre, si bien qu'Overture se transforme parfois durant quelques minutes en pur jeu d'infiltration. Votre principale occupation sera de résoudre les diverses énigmes que vous rencontrerez sur votre chemin. A noté que Overture dispose d'un excellent moteur physique (pour ce type de jeu) avec lequel il faudra bien souvent jouer pour déplacer des caisses, créer un échafaudage pour atteindre certains endroits qui semblaient inaccessibles, créer une passerelle avec des planches de bois, etc...Mais le gros point fort d'Overture résidait dans son ambiance. Et c'est justement cette simplicité du jeu qui renforçait cette ambiance, cette impression de se retrouver seul au monde, enfermé dans un endroit où personne ne vous entendra hurler...vous n'êtes pourtant pas seul. Vous croiserez parfois des chiens errant à l'odorat très développé, et tout au long de l'aventure, vous serez en correspondance avec un certain Red
Suite à cette fin...marquante, j'étais donc assez impatient de prendre les rennes de Black Plague pour faire avancer le schmilblick. Sans surprise, Black Plague reprend exactement les mêmes ficelles, mais en mieux. Phillipe est toujours à la recherche de son père, qu'il espère toujours vivant dans ce désastre ambiant. Car au gré des notes que vous trouverez, il semble bien qu'une sorte de virus ai décimé toute l'équipe scientifique (ou presque). Quoi qu'il en soit, l'ambiance "seul au monde" est toujours omniprésente et plus pesante que jamais. Les interactions, les énigmes, même si assez triviales, sont toujours aussi sympa à résoudre. Bref, j'ai encore bien pris mon pied. Le gameplay est lui toujours le même. Toujours pas d'armes, mais toujours des énigmes à résoudre (un peu trop faciles, c'est dommage), un moteur physique pour s'amuser, un level design sympa, des bons effets de surprises, et des quelques scènes bien flippantes. La voix des zombis que vous croiserez parfois dans le jeu me hérissait le poil systématiquement. Inexplicable mais efficace. La fin, étrange, vaut elle aussi son pesant de cacahuètes. Difficile de dire si les développeurs ont laissé la porte ouverte à un troisième et dernier opus comme prévu. Je dirais que oui, mais cela va surtout dépendre des ventes de Black Plague, et au vu de la non communication qui a accompagné sa sortie, j'ai bien peur qu'on en voit jamais la couleur. En fait c'est bien simple, je n'ai pas trouvé un seul test en français. Pour les solutions n'en parlons même pas, la seule disponible est en...russe et les forums français sont quasi muets sur le sujet. Si vous êtes bloqués, je vous souhaite donc bien du courage, ou plutôt de la patience, car les instructions de certaines énigmes ne sont parfois vraiment pas claires.
Quoiqu'il en soit, même si c'est court (6-7h de jeu en prenant son temps), il n'en reste pas moins que, tout comme avec Overture, j'ai passé un excellent moment. Probablement une des séries les plus flippantes à laquelle j'ai eu l'occasion de jouer. A 19,99$, je ne peux que le conseiller à tous les fans de jeux d'aventures en quète de frissons. Tags :
News un peu périmé mais depuis quelques semaines, Bioshock et S.T.A.L.K.E.R. Shadow of Chernobyl, c'est à dire à peu près les 2 meilleurs FPS PC de l'année dernière, sont à prix cassé : 20€ pour le premier, 15€ pour le second. Cadeau Bonux, Bioshock est d'origine en boite métallique en relief, et si vous vous débrouillez bien vous trouverez S.T.A.L.K.E.R. en boite métal collector pour ce prix là (à la FNAC notamment). De quoi (re)passer quelques bonnes heures devant son écran pour pas cher.
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Le Big Dog est le dernier robot sorti des laboratoires de la société américaine Boston Dynamics. D'aspect assez classique au premier abord, ce robot est en fait une merveille technologique doté d'un sens de l'équilibre assez époustouflant. Coups de pied, verglas, neige, rien ne semble en mesure de l'arréter ou même de le faire tomber. Les mouvements sont même parfois surprenants, presque vivants, notamment dans la scène sur le verglas où on croit retrouver le Bambi de Walt Disney, ou encore ce petit saut de gazelle pour éviter un obstacle vers la fin de la vidéo.
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