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TV
Je viens de tomber sur un reportage assez édifiant de Grégoire Deniau et Guillaume Leger. Il a été diffusé par France 2 dans son émission Envoyé Spécial il y a déjà quelque temps (2005) mais semble être resté lettre morte. Il présente la vie des Hmong, peuplade minoritaire au Laos, et qui vit repue dans la forêt laotienne, persécutée et exterminé depuis plus de 30 ans par le gouvernement communiste Loatien, aidé de leurs voisins vietnamiens. Que leur reproche t-on ? Tout bêtement d'avoir aidé l'armée française lors de la guerre d'Indochine, puis l'armée américaine lors de la guerre du Vietnam. Sauf qu'en pratique, tous ceux ayant effectivement participé à ces 2 conflits sont pour la plupart 6 pieds sous terre, et il ne reste aujourd'hui que la descendance de ces hommes et femmes...à qui on fait payer bien cher les actes de leurs parents avec ce qui ressemble terriblement à une vengeance acharnée. Et les massacres, les rafles se succède dans la forêt laotienne avec un gouvernement qui semble bien décidé à les exterminer tous. Enfermé ou mort, c'est bien ce qui semble être les 2 seules options pour ces réfugiés historiques qui vivent comme des animaux dans cette jungle, sans nourriture, sans eau potable, sans même un toit pour la plupart et surtout, personne pour se préoccuper de leur sort. Un reportage révoltant, touchant, d'autant plus quand on prend conscience que la France a une part de responsabilité dans leur situation actuelle. Une situation qui rappelle un peu celle des Harkis, merci d'être passé, on pensera à vous...ou pas.

Maintenant, dans le contexte géopolitique actuel, on voit malheureusement mal à quel niveau on pourrait agir. Peut-être par l'intermédiaire de la communauté internationale et de l'ONU qui pourrait faire une mise en garde à l'état Laotien, "Attention, c'est pas bien". Mais on imagine difficilement que ce soit suivit d'effets, ce genre de "républiques démocratiques populaires" avec une démocratie à base de parti unique et de "ferme ta gueule si t'es pas d'accord" n'étant pas spécialement réceptif aux gesticulations internationales.

Et pendant ce temps, la population Hmong des forêts nord laotienne est passée de 30.000 à 8.000 personnes en 30 ans. Comme dirait Georges, monde de merde...


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Sport
88 à 89, dernières secondes du match, et un shot magnifique de la limite opposée du terrain. Difficile de faire mieux.


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People
8 ans déjà, mais comme c'est toujours aussi marrant, voilà commment Jim Carrey a fêté le passage au nouveau millénaire


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People
Après un suspense insoutenable (ou pas), le verdict est enfin tombé : Valérie Bègue gardera bien son titre de Miss France 2008. Elle n'aura juste pas le droit de se présenter aux concours internationaux.
Comme on pouvait le supposer, cette brave Geneviève n'a donc quasiement plus aucun pouvoir au sein du comité Miss France (puisqu'elle exigeait la démission de Valérie Bègue), elle fait définitivement partie des meubles.


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Jeux video
4 mois qu'il prenait la poussière sur mon étagère. Après 2 tentatives infructueuses qui se sont soldées lamentablement par un abandon, j'ai enfin réussi à m'y mettre sérieusement. Principale reproche qui m'a mené à ces 2 abandons successifs : une latence dans les contrôles et les combats, les 2 étants liés.

En fait depuis le début, j'ai l'impression qu'il y a une sorte de latence, d'inertie dans les mouvements du personnage. C'est presque rien, peut-êre quelques centièmes de secondes, mais suffisant pour avoir cette désagréable impression de mal contrôler ses mouvements ce qui, au final, rend la visée très imprécise. Embétant pour FPS où les combats tiennent une place prépondérante. D'autant plus désagréable quand on vient de finir Call Of Duty 4 qui, lui, répond au doigt et à l'oeil, sans aucun retard. Au départ, je soupçonnais mon faible frame rate (Radeon X1900 GT inside) d'être responsable de ces latences. Mais depuis j'ai reçu ma Geforce 8800 GT...et la latence est toujours là. Finalement, avec un peu de persévérence, et en profitant des mécanismes du jeu (les vita chamber qui permettent, une fois mort, de se regénérer sans interrompre le court du temps) j'ai réussi à passer le cap...et j'ai bien fait.

Après 4-5 heures passées sur le jeu, je dois bien l'avouer, ce jeu est une petite bombe. A vrai dire, très dur de décrocher une fois immergé, c'est le mot, dans l'aventure.


Commençons par faire les présentations. Comme tout bon jeu correctement scénarisé, on commence avec un prologue sous la forme d'une courte cinématique dans laquelle vous assistez au crash de votre avion. Et vous voila plongé sous l'eau, au milieu de flammes et des débris de votre avion, et cette tour qui s'élève au milieu des flots, au milieu de nul part, point d'entrée vers la cité sous marine Rapture, votre unique chance de salut. Au bas de cette tour, une porte sombre est entrouverte, on se glisse doucement à l'interieur, noir, les lumières s'allument une par une à notre passage. On descend un escalier. Au fond, un minuscule sous marin nous attend, porte ouverte. On se glisse dedans et c'est partie pour une séquence contemplative. En celà, cette partie me rappelle pas mal le prologue d'Half-life premier du nom, et cette séquence sur le rail train. Ce petit voyage en capsule a pour but de nous amener à l'interieur de Rapture, citée décadente cachée au fond des mers, où la population, jadis normale, semble aujourd'hui carburer à la coke, ou plus précisément à ce qu'on appelle les plasmides, sortes de modifications génétiques qui procurent des pouvoirs surnaturels, mais qui ont quelques effets secondaires, comme la zombification de ses consommateurs qu'on surnomme désormais les chrosomes, sortes d'humanoïdes complètement dégénérés. Rapture est également un lieu de recherches peu orthodoxes, tenue de main de fer par un certain Andrew Smith, sorte de gouroux qui contrôle toutes les ames en perdition de la cité. A peine les pieds au sec, un étrange personnage vous contact sur votre radio. Cet homme dont on ne sait rien,est à la recherche de sa famille, enfermée dans Rapture. Et vous êtes tout désigné pour accomplir cette mission. C'est donc lui qui va vous aider, vous guider durant toute l'aventure.


Cette petite mise en bouche permet de mettre en place un ambiance particulière, basée sur la claustrophobie, et cette impression d'être seul au monde, renforcée par le fait que vous ne croisez jamais le moindre personnage un tant soit peu humain. Votre seul lien avec l'humanité est finalement cette radio, et cet inconnu à l'autre bout du fil. Et le moins qu'on puisse dire c'est que c'est efficace. Les concepteurs en rajoute même parfois en tirant sur la corde de l'horror-fps avec des petites séquences à base d'ombres effrayantes, de lumières qui s'éteignent brusquement, de surgissage d'un chrosome juste derrière vous quand vous ne vous y attendez pas, etc...mais sans tomber dans l'excès ou dans la surenchère. La naration très simpliste, à base d'interventions radio de votre compagnon ou d'Andrew Ryan, d'images subliminales "in-game", de quelques très rares scènes contemplatives et de magnétophones à écouter (un peu comme dans Doom 3) contribue à renforcer cette ambiance pesante. Et le résultat est là. L'immersion du joueur est excellente, on fait corps avec son personnage, on est vraiment dans Rapture.

Techniquement, même si c'est secondaire dans un jeu à ambiance comme celui-ci, le jeu est très soigné. Le rendu de l'eau est superbe, le level design, même si les niveaux ne sont pas gigantesques, est vraiment bon avec des environnements très cohérents, qui regorgent de détails, et qui renforcent ainsi l'immersion du joueur et l'ambiance. Stylistiquement, le jeu est très tourné début XXème siecle, aussi bien au niveau de l'architecture de la cité, que de la bande son, de la décoration, renforçant d'autant plus cette impression de visiter une cité à l'abandon, genre Titanic engloutie.


D'un point de vue gameplay, je prends pour l'instant mon pied. Les combats ne sont pas le point fort du jeu, la faute à cette maniabilité un peu imprécise qui rend les combats d'autant plus brouillons. Il n'y a pas vraiment lieu de parler d'IA, les chrosomes n'ayant pas vraiment de forme d'intelligence dans leur façon de combattre, mais ça colle plutôt bien avec leur zombification supposée. Les plasmides et leur variété permettent heureusement de rendre les combats un peu plus sexy. Là une marre d'eau où je peux attirer mes enemis pour les faire griller en envoyant une décharge électrique. Ici une flaque de pétrole pour les faire cramer. Ou encore un plasmide pour les geler et les faire éclater en mille morceaux. On peu ensuite faire des choses plus complexes. On peut par exemple enflammer un mec, qui va alors se précipiter dans une marre d'eau pour éteindre les flammes, et là, paf, une décharge électrique. Les possiblités sont presque infinies. Mais la force de Bioshock tient dans sa partie exploration. Il y a mille recoins à découvrir dans chaque niveau, des plasmides inédit à trouver, on ne se lasse pas de passer et repasser au même endroit pour trouver tous les passages secrets. De plus, certaines parties ne sont pas accessibles au premier passage, il faut parfois avoir trouvé un plasmide particulier pour accéder à telle salle d'un niveau (par exemple le plasmide feu pour débloquer des entrées bloquées par de la glace, ou un plasmide piratage avancé pour briser des codes d'entrée de certaines portes), ce qui garanti quelques allers-retours excitants, avec la perspective de découvrir de nouvelles choses en revenant plus tard dans le jeu. Une bonne optimisation de la durée de vie du jeu qui m'a l'air assez impressionnante, avec ma façon de jouer tout du moins. En fait j'en suis à déjà 4-5 heures de jeux, et si j'en crois les fichiers dans le répertoire "Maps" du jeu, je n'aurais parcouru que 2 niveaux sur 7 ! Je me rend compte que c'est en fait l'un des rare jeu où je n'ai pas hâte qu'il se termine pour passer au suivant.


Voilà donc pour mes premières impressions très positives sur ce Bioshock, et je commence maintenant à mieux comprendre le buzz et l'engouement pour ce jeu qui est indéniablement un des FPS majeur de cette année 2007. Décidément une des meilleures depuis bien longtemps pour nous les joueurs.

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People
Comment faire rentrer 20 japonaises nues (!) dans une cabine téléphonique ? Cette question existencielle que tout le monde s'est forcément posée un jour, une équipe de télé japonaise accompagnée de quelques volontaires s'est pliée en quatre pour y répondre et immortaliser l'instant. Dans la plus pure tradition nippon, les poils sont mozaiqués, parce que les poils, c'est le mal. L'histoire ne dit pas si le record aurait été battu avec des demoiselles épilées.
Oui ce billet est totalement racoleur.


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Les cigares, vous les aimez comment ?
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