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Dublin, Tuam, le connemara, Galway, the cliffs of Moher, Tralee, la péninsule de Dingle, Killarney, Cork, Carrick-on-Suir, Kilkeny, le tout en moins d'une semaine, sacré programme !
Premier jour Pour commencer, Grenoble et son (très) petit aéroport (Ryanair oblige). Impressionnant. Pas un chat, les employés du snack et de la petite presse discutent au beau milieu du hall d'embarquement. Pas un "client", à part nous qui - prévoyant - nous sommes pointé 1h30 avant le départ. Qu'importe, il faut prendre son mal en patience. 14h, nous décollons enfin à bord d'un 737-800, et c'est parti pour 2h de traversée. 16h, atterissage en douceur à l'aéroport de Dublin. Prochaine mission, récupérer la voiture de location. On s'y retrouve finalement assez facilement malgré la taille impressionnante de l'aéroport. Chez Avis, bonne surprise, on tombe sur un français très sympatique. On récupère les clés, la paperasse, et en route ! Il nous faut maintenant traverser l'Irlande dans toute sa largeur pour atteindre notre point cible, Tuam, au bord du Connemara. Et quelle aventure. La conduite à droite d'abord, doubler par la voie de droite ensuite, passer les vitesses à gauche enfin. Après une bonne heure d'adaptation (comprendre être en permanence entre 2 voies, s'y reprendre à 2 fois pour passer ses vitesses, ne pas doubler du bon coté, etc...) ça commence à venir. Par contre, toujours pas habitué aux routes qui une fois quitté Dublin sont bien loin de notre mc adam français. La petite Ford Fiesta ultra poussive et mal amortie n'arrangeant pas les choses. Après de longues heures de route, nous arrivons pour prendre une bonne nuit de repos bien méritée. Deuxième jour Lendemain matin, levé de bonne heure et direction plein est vers le Connemara. Ciel gris, normal, mais pas de pluie. Nous décidons de remonter jusqu'à Westport pour ensuite longer la côte. Descente jusqu'à Clifden, puis retour sur Tuam en prenant entre les 2 lacs par Cong. Les paysages sont magnifiques, on a très souvent cette impression étrange d'être au milieu de nul part, un vrai désert où les moutons sont les seuls rois. Et ils profitent bien de leur statut de privilégié pour venir brouter les pattes sur le bitume au beau milieu de la route déjà très étroite, perché sur des rochers donnant sur le vide. La palette de couleur, du vert des plaines au gris des montagnes et du ciel, est limitée, mais typiquement et joliement irlandaise. C'est ça qu'on est venu chercher après tout. A mi-parcours, on longe la superbe abbaye de Kylemore. Cette ancienne abbaye Benedictine au style néo-gothique abrite aujourd'hui une école de jeunes filles. On peut la visiter, ainsi que les jardins victoriens l'entourant, mais l'entrée est payante. Le batiment en lui même et le cadre sont superbe, coincé entre le pied d'une montagne et un lac, perdue au milieu des arbre, on a cette impression de citée abandonnée vraiment tripante. Arrivé à Clifden, proche de l'extremité ouest, on peut emprunter la fameuse "sky road", une petite route étroite qui longe la côte et qui offre une vue magnifique sur la région. Chanceux comme on est, c'est à ce moment là que le soleil a eu la bonne idée de montrer le bout de son nez. Toujours en longeant la côte, on traverse la très jolie ville de Roundstone, avec son petit port sur fond de montagnes embrumées. Troisième jour Après une seconde nuit à Tuam, on fonce vers le sud. On effleure Galway, on traverse Kinvara et arrivé à Ballyvaghan, on quitte la route principale pour prendre un itinéraire secondaire longeant la côte et passant par une pointe appelée Black Head. Le paysage est très rocailleux, presque lunaire. La mer se déchire au pied des petites falaises (une dizaine de mètres), l'endroit est absolument désert. Par moment un pécheur ou un touriste vient troubler cette vision de désolation. En continuant de longer la côte vers le sud, on atteint finalement les fameuses "Cliffs of Moher". Le lieu est ultra touristique, le parking est donc payant, et pas moyen de se poser ailleurs. Le temps n'est pas au beau fixe mais qu'importe, c'est lorsqu'il fait mauvais que le spectacle est le meilleur. Aujourd'hui, pas de chance, il n'y a pas de vent...mais ça reste tout de même très impressionnant. Les falaises de plus de 200m de haut s'étendent sur plusieurs kilomètres formant trois "pics" distincts. La visite est assez limitée puisqu'en principe, il est interdit de s'aventurer sur les 3 pics en question. Seule la partie aménagée (comprendre bétonnée, avec des barrière et tout) est ouvert à la visite. Au abord des falaises, un grand panneau vous fait clairement comprendre qu'il est interdit d'aller plus loin, que le site est très dangereux, que ceux qui osent braver l'interdiction mourront dans d'atroces souffrances et seront maudit sur 7 générations. Dans la pratique, presque tout le monde s'en fout et passe au delà du panneau en question. Mais c'est l'aventure. A partir de ce point, il n'y a plus de barrière et on marche parfois à moins d'un mètre du précipice. L'exercice est fortement déconseillé si vous avez le vertige ou les jambes qui tremblent. Mais le spectacle en vaut la chandelle. Plus de 200m en contrebat, la houlle s'abat dans un immense fracat au pied des falaises. Vraiment trippant. Cerise sur le gâteau, on a même eu le droit à une tentative de suicide. Un gars apparement desespéré s'était assis au bord des falaises. Très vite des gars de la sécurité sont arrivés et on commencé à discuter avec lui. La scène a durée une bonne vingtaine de minutes. On est pas resté jusqu'au bout pour voir le dénouement, a priori il s'est rétracté, et tant mieux pour lui. Mais c'était assez hallucinant de voir a quel point les gens sont voyeur. Beaucoup d'entre eux prenaient des photos en se fendant la gueule, un peu glauque "tu vois là c'est un mec qui essaye de se fouttre en l'air". On continu de descendre en longeant la mer, passant par Milltown, jusqu'à Kilkee, puis Kilrush et enfin Killimer d'où part un ferry boat qui permet de couper le bras de mer qui s'étend jusqu'à Limerick et ainsi de gagner un temps précieux. Après un gros 1/4 d'heure de traversée seulement, nous arrivons à Tarbert, traversons Listowel pour finalement atteindre notre point de chute, Tralee. Après quelques péripéties administratives (une auberge de jeunesse complète alors qu'on avait réservé), nous trouvons un petit B&B fort sympatique. L'accueil est un peu froid, mais la chambre et la salle de bain sont irréprochables. Quatrième jour Lendemain matin, premier (et dernier) déjeuné irlandais. On papotte un peu rugby dans la salle de déjeuner avec des Néo zélandais de passage. Et nous revoila sur la route. Au programme de la journée : tour de la péninsule de Dingle, ring of Kerry et enfin retour à Killarney pour crécher avec mattage de France - Irlande au pub. Ce matin le temps est maussade, comme d'habitude. Et on a un sacré bout de route à faire. On se lance donc en direction de Dingle, par la nationale pour commencer. Puis au niveau de Camp Cross, on bifurque par une route secondaire en direction de Castlegregory qui parait quand même nettement plus excitante que la route principale. Quelques minutes après être sorti de la route principale, on aperçoit au loin une plage complètement sauvage accessible par un tout petit chemin sur la droite. Ni une ni deux, on se lance à l'aventure. La vue est magnifique. La mer et ses douces vagues d'un coté, la montagnes perdue dans le brouillard de l'autre. Et ce calme, ce silence, l'impression d'être seul au monde. On attaque ensuite une route montagneuse. Le paysage est superbe, la route très escarpée avec des pans de montagnes à pic de part et d'autre et des moutons qui brouttent l'herbe au bord de la route, en équilibre, limite sucidaire. Cette petite route travers en fait le massif montagneux de la péninsule de Dingle. Arrivé au sommet on a une très belle vue sur Dingle d'un coté, et sur une nature sauvage avec ses lacs et la mer au loin de l'autre. On fait une pause sur un petit parking au sommet et on continue à monter à pied...pas pour longtemps parce qu'un brouillard froid et épais se forme en quelques minutes seulement si bien qu'on y voit plus à 10m. Retour au chaud dans la voiture et on se lance sur Dingle dans une interminable descente. A Dingle, on s'engouffre dans le premier Spar venu, on fait quelques provision et sans perdre de temps on continue notre route. Nous choisissons de suivre la route circulaire qui longe le bord de mer dans le sens sud-nord, passant par Ventry, Fahan, Dunquin, Ballyferriter. Là encore c'est la claque. Arrivé à la pointe sud-ouest, la lumière est magnifique. le ciel est gris mais au loin les nuages s'amoindrissent et laisse passer les rayons du soleil qui se reflètent sur la mer devant Great Blasket Island. Le meilleur souvenir visuel de ce voyage. J'ai dû faire 15 fois la même prise de vue. Le reste de l'itinéraire est très sympatique également, empruntant une route en bord de falaise, avec sur la fin au niveau de Ballyferriter, de très beaux reliefs au loin. Pas le temps malheureusement de s'émerveiller de trop sur ce paysage splendide, la journée est déjà bien avancée, et il nous reste toute la Ring of Kerry à faire avant la nuit. Nous quittons donc la péninsule de Dingle en direction de Killorglin. Puis nous suivons le bord de mer pour parcourir la boucle dans le sens inverse de aiguilles d'une montre. Le parcours est plaisant mais pas très spectaculaire, la faute à l'itinéraire qui emprunte une grosse route nationale. Nous passons donc successivement à Cahersiveen, Waterville, Sneem, Kenmare, pour enfin remonter sur Killarney par le parc national. Lorsque nous y arrivons, le jour est en train de tomber. Le parc nationale nous offre donc là encore une lumière de toute beauté. Cet endroit est réellement magnifique lui aussi. Le parc est très bien préservé et offre de superbes paysages, avec ses nombreux petits lacs, son relief escarpé, un vrai régal pour les yeux. Killarney est une très jolie petite ville, avec ses rues pitoresques, ses petites maisons de villes, sa grand cathédrale. Ce soir c'est jour de rugby, avec un France - Irelande qui s'annonce de toute beauté. Nous trouvons une place au chaud dans un petit pub qui sert à manger et savourons la victoire facile des bleus, Guiness à la main. Evidement, on se fait vite repérer, mais les irlandais sont beau jeu et nous taquine à coup de "Aller les bleus" avec l'accent bien de là haut. Vraiment très sympa. La journée a été longue, beaucoup de kilomètres parcourus, beaucoup d'images dans la tête, le lendemain sera heureusement une journée plus reposante. Cinquième jour Nouveau jour qui se lève. Le programme du jour est assez simple. On fonce sur Cork (2eme ville d'Irlande), un peu de shopping / balade, puis direction Carrick-on-Suir pour rendre visite à ma belle famille qui y tient un gros pub. La route vers Cork est bonne, les kilomètres défilent assez rapidement. Arrivé à Cork, on reconnait immédiatement qu'on se trouve dans une grande ville : du monde partout, des bouchons, impossible de se garer. Finalement on trouve une petite place, pratique d'avoir une voiture au format de poche. La ville est très animée, c'est jour de défilé apparement. On trouve un petit resto sympatique grâce au guide du routard puis on se lance dans une petite session shopping ou tout du moins lèche vitrine. Quelques heures passent puis on repars dans les bouchons pour enfin sortir de Cork et revenir vers l'interieur des terres en direction de Carrick-on-Suir. On avale les kilomètres et en début de soirée, nous nous retrouvons dans cette petite ville du comté de Kilkenny. On retrouve le cousin au pub qui nous paye nos premières Guiness et nous fait faire le tour du propriétaire. On découvre ensuite l'endroit où on dormira, la maison de l'oncle, à 2 pas du centre ville. On se fait livrer chinois (enfin chez l'oncle) et on mange en vitesse avant de rejoindre le pub familial. Après quelques dégustations à l'oeil de quelques Guiness et de cidre Bulmers, retour au bercaille pour une nuit de repos. Sixième jour Lendemain, levé assez tôt, on a encore pas mal de route aujourd'hui. Première étape, faire un petit tour dans le coin, assez montagneux et paraît-il très joli. On nous a conseillé un itinéraire qu'on a bien du mal à suivre : les routes en question n'apparaissent même pas sur le GPS ! On navigue parfois complètement à l'aveugle. On se retrouve finalement sur un plateau qui nous offre une très belle vue sur la région, malgré les nuages bas persistants. On redescend et direction le nord. Notre point de chute ce soir n'est autre que Dublin. Mais avant on a prévu de faire escale à Kilkenny, la ville de la bière éponyme. Kilkenny est la ville des églises et cathédrales. Nous n'avons pas compté mais il y a un nombre assez hallucinant de clochers pour une ville qui n'est pas si gigantesque. On peut également y visiter un très joli chateau. Malheureusement la braserie de la célèbre bière locale ne se visite pas. On trouve un supermarché, sandwich jambon homemade comme trop souvent et on repart vers le nord-est pour atteindre Dublin en fin d'après-midi. Arrivé à Dublin, nous trouvons, non sans mal, notre Hostel et c'est parti pour la visite de cette capitale très cosmopolite. Le premier soir nous en verrons pas grand chose. Essentiellement, on repère pour la journée de demain les différents lieux qu'on voudrait voir : Dublin Castle, Trinity College, Cathédrale Saint-Patrick et bien sûr le quartier de Temple Bar. Tous ces lieux sont relativement proches, nous squatterons donc essentiellement Temple Bar ce soir là . On trouve un petit italien pour manger, correct sans plus, mais en fait plutôt pas terrible vu le prix très "irlandais" (comprendre cher). On fini dans un pub où un groupe locale joue les chansons traditionnelles irlandaises. Super ambiance, très chaleureux, tout le monde chante, tout le monde bois. Et les conso, contrairement à tout le reste en Irlande, sont très abordables. On rentre, pas très tard, les rues sont toujours aussi vivantes. On entend parler toutes les langues en tendant l'oreille dans la rue, anglais évidement, mais aussi beaucoup français, espagnol, polonais, et japonnais (enfin un truc asiatique). On s'endort péniblement dans notre chambre très mal isolée. Il y a bien une fenètre avec une vitre, mais on a l'impression qu'il n'y a pas de vitre tellement on se croirait allongé au milieu de la rue en contrebas. On se fabrique des boules quiès de fortune avec du PQ, et rideau. Septième et dernier jour Première journée à Dublin. On commence par une petite heure de marche pour se rendre à la prison Kilmainham Gaol. La prison est un peu à l'écart du centre ville, à l'ouest. Cette prison a tenu un rôle important dans l'histoire de l'Irlande. C'est ici que beaucoup de leaders de la rebellion irlandaise ont été emprisonnés et exécutés pour certains. On commence par la projection de diapos avec les explications du guide. Puis la visite commence. Le lieu est vraiment glauque. La visite se termine par un tour dans l'immense salle centrale qui comporte plusieurs centaines de cellules organisées circulairement, avec une grande structure métallique au centre. Impressionnant. Puis nous repartons en direction du centre ville pour rejoindre notre QG, Temple Bar. Sur la route nous traversons l'immense site Guiness qui s'étend sur plusieurs hectares au beau milieu de Dublin. On distingue au loin l'usine de production, usine qu'on peut d'ailleurs visiter, mais le prix de l'entrée est prohibitif. Ce sera sans nous. C'est l'heure de manger, il y a du choix comme d'habitude, mais tout est très cher, comme d'habitude. Nous mangeons "chez Bruno" qui contrairement à son nom ne sert pas forcément de la cuisine française. Mais le rapport qualité/prix est très correct. Cette après-midi ce sera Trinity Collège, Saint-Patrick Cathedrale, St-Stephen's green, shopping dans l'immense centre commercial St-Stephen's, balade dans les petites ruelles. Pour la soirée, on a décidé de faire dans l'originale, Temple Bar, le quartier le plus vivant de la ville en soirée. Et une fois n'est pas coutume, la soirée se termine dans un pub où défilerons les Guiness, Bulmers et autres brevages alcoolisés. Au lit, c'est déjà fini, demain matin on repart. Tags : Un live qui commence pourtant mal (Frusciante n'a pas de son) et Flea qui comble le vide de fort belle manière. Ensuite c'est festival, et le génie de Frusciante dans toute sa splendeur. Je suis complêtement fan de ce qu'il fait de 3:10 à 3:45 et ce riff dans les aigus. Une des meilleures version live de ce morceau. Gros moment lolesque avec Kiedis qui s'essaye à la gratte...et qui la jette en l'air au début de l'outro (qu'il soit pendu haut et court !). Tags :
Mon coup de coeur du moment pour un des plus beaux morceaux de Radiohead. Tout le monde connait forcément.
Live in London Astoria (27/05/1994) Tags :
A la peine depuis sa sortie face à l'ogre DS, le bilan de la portable de Sony est bien mitigé près de 2 ans et demi après sa sortie japonnaise. Si technologiquement la PSP en impose, niveau ludothèque c'est une véritable coquille vide : peu (pas ?) de jeux originaux, 90% de portages / repompes de la PS2, Sony à bien du mal à cibler les besoins de son public.
A qui la faute ? Sony qui n'aligne pas les chèques ? les éditeurs trop frileux ? J'ai quand même du mal à comprendre pourquoi 2 ans après le sortie de la machine, une seule (au japon seulement à l'heure où j'écris ces lignes) des 4 ENORMES licenses estampillées Playstation que sont Final Fantasy, Devil May Cry, Gran Turismo et Metal Gear Solid est présente sur PSP. Je sais pas ce que prennent les analystes de Sony, mais ça me parait quand même évident que la sortie d'un Final Fantasy, aussi mauvais soit-il, ferait litérallement exploser les ventes de PSP... [Fin de l'apparte] En Mars dernier, Ken Kutaragi annonçait à grand coup de clairon la sortie prochaine d'un émulateur PSX pour la PSP avec la perspective de renforcer la ludothèque bien maigre de sa portable de plusieurs milliers de titres, d'un coup comme ça. Annonce qui s'en est suivie d'une vague mondiale d'érection. Et bien le rêve a enfin pris forme fin novembre dernier avec la sortie du Firmware 3.0 intégrant un émulateur PSX parfaitement fonctionnel. Comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, c'est 2 très mauvaises nouvelles qui sont venu accompagner cette dernière : - les jeux PSX se téléchargent et sont bien entendu payants (même si vous l'avez déjà sur PSOne). - le téléchargement nécessite de passer par la PS3 (qui comme chacun sait, n'est pas "encore" disponible par chez nous). D'un coup ça sent un peu le pétard mouillé. Mais comme le monde est bien fait, Dieu (ou plus précisément un dénommé Dark_alex) à créé...le firmware 3.02 OE-B (Open Edition rev B). Qu'est ce donc me direz vous mon bon monsieur ? Tout simplement un firmware customisé, qui permet non seulement de faire tourner les homebrew (comme le 1.50) mais également, et c'est là le rapport avec la première partie de cet article, l'émulateur PSX en question vous permettant de rejouer au jeux PSX que vous possédez déjà , et ce sans avoir à repasser (j'insiste) à la caisse. Tout est expliqué dans ce tuto (installation du firmware, création des ISO à partir des CD PSOne) ou encore celui-là (avec des screenshots). Bien sûr, comme il s'agit d'un flash, on est jamais à l'abri d'un brickage (et d'une PSP presse papier). A vos risques et périls. Et juste pour vous faire baver
Tags : Autant le dire tout de suite, avant de voir ce spectable, j'étais fan absolu d'Elie, probablement mon humoriste français préféré. Elie et Dieudonné en garde à vue et son plus récent Olympia 2002 sont des références pour moi en terme de poilade. j'étais donc assez confiant.ça commence donc tranquillement avec des petites blaguasses avec le public. Et puis le spectacle se lance doucement, Elie enchaine les personnages comme à son habitude. Un homo, un vieux, Kevina & Julien, Micheline, Toufik. Les habitués s'y retrouvent. Mais là un truc me chiffonne. Toutes les 3 minutes j'ai l'impression d'entendre une réplique d'un de ses précédents spectacles. Pas terrible le recyclage. Et puis rapidement c'est que du vu et déjà vu, une écriture pas transcendante avec un Elie qui, pour faire rire, s'appuit plus sur ses grimaces, ses cris et ses voix que sur ses mots, des répliques tout juste bonnes à faire sourire, des personnages qui s'essouflent. Non vraiment y a un truc qui cloche : ça me fait pas rire. Mention spéciale au sketch de Kevina où Elie en fait vraiment beaucoup beaucoup beaucoup trop sur la voix de Julien. Sans compter le petit passage "racisme & religion", que j'ai trouvé assez mauvais, particulièrement la petite pique à Dieudonné (sans lancer de polémique j'ai beaucoup plus rit sur le dernier spectacle de Dieudonné, 1905). Un Elie qui peine à trouver de nouvelle ficelle, un spectacle sans aucune originalité et la nette impression de se faire servir du réchauffé. Tags :
Petit florilège de photo made in New York city suite à mon escapade transatlantique du début du mois.
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Autant le dire tout de suite, avant de voir ce spectable, j'étais fan absolu d'Elie, probablement mon humoriste français préféré. Elie et Dieudonné en garde à vue et son plus récent Olympia 2002 sont des références pour moi en terme de poilade. j'étais donc assez confiant.



