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People
Au détour d'un visionnage sur YouTube, j'ai découvert cette artiste de grand talent qui me donne très envie de voir la Turquie joindre l'Europe.

Bengü a en effet de très bons arguments à faire valoir (non, pas sa musique) et se trouve être de nationalité Turque.

Souhaitons lui une longue et belle carrière. En attendant de la voir débarquer en France, voici un petit aperçu de la demoiselle, à écouter sans le son bien sûr.


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Après 6-7h de plus passées sur Turok ce week-end, je l'ai finalement terminé, et je suis en mesure de donner mes impressions définitives. Et elles sont suprenament bonnes !

En fait, quasiment toutes les suggestions d'améliorations que je faisais dans mes premières impressions ont été comblées dans la suite du jeu. Les 2 premières heures sont assez chiante et ultra linéaire, je ne reviendrai pas là dessus. Mais ensuite, ça monte en puissance crescendo.

On a enfin droit à des boss dignes de ce nom. Au menu : un gros T-Rex, un hélico de combat, une araignée mécanique, un ver géant ou encore un vaisseau spatial.


En matière de level design, les cartes deviennent également beaucoup plus vastes et beaucoup plus ouvertes, proposant quelques petits chemins alternatifs. On a même parfois limite l'impression de se perdre, notamment dans les grottes. Il y a également quelques (trop) rares scènes de sneaking. L'occasion de se rendre compte que l'herbe est très bien gérée et vous rend réellement indétectable au yeux des ennemis. L'attaque furtive au couteau de Turok se révèle alors assez utile. L'action devient elle aussi bien plus soutenue, avec des ennemis de plus en plus nombreux, de plus en plus résistants et de mieux en mieux armés. On a du coup droit à des scènes vraiment intenses et assez bandantes comme l'attaque de la base alliée par les forces de Kane. A ce titre, j'ai trouvé les combats contre les soldats de Kane nettement plus intéressants que les affrontements avec les dinosaures, bien trop répétitifs et prévisibles à mon goût. Ils jouent néanmoins un rôle important puisqu'ils participent grandement à l'ambiance parfois angoissante du jeu. Un raptor qui vous saute dans le dos sans faire le moindre bruit, c'est flippant. Rien à voir cependant avec le genre de sensations que j'ai pû éprouver dans un véritable horror-FPS tel que Doom 3. C'est clairement différent.

Du côté des points positifs toujours, on note un bon travail sur les dinosaures, aussi bien en matière de modélisation, d'animation que de comportement social : les T-Rex ou les dilophosaurus par exemple opèrent toujours seuls, tandis que les vélociraptors eux sont toujours en groupes.

D'un point de vue plus technique, comme je l'avais souligné dans mes premières impressions, le moteur UE3 est très bien exploité. La modélisation de la jungle est certes à des années lumières de ce qui a été fait sur Crysis, mais dans l'ensemble c'est dans la très bonne moyenne actuelle, mention spéciale aux explosions très bien rendues, ou encore l'effet de flou et d'assourdissement quand une grenade explose à proximité.


Les cinématiques real-time sont quant à elles toujours aussi bien foutues, plutôt bien mises en scène et bien doublées, avec des dialogues qui pour une fois ne tombent pas trop dans la série B américaine pourrie. Certains sont même assez bien écris.

Tout est donc parfait ? Pas vraiment tout de même. Déjà au niveau du scénario, on a parfois bien du mal à comprendre ce qu'il se passe, en particulier lors des chargements de maps, on se retrouve parfois dans un décors complètement différent sans savoir pourquoi ni comment. Par exemple lors du combat contre le T-Rex : à la fin de l'affrontement, on l'achève par un coup de couteau, Turok se relève alors et est soudain projeté en arrière (pourquoi ? aucune idée). Chargement...On se retrouve alors dans un coin de jungle ressemblant vaguement au lieu du combat, sans aucune trace du cadavre du T-Rex. A d'autre moment, on se déplace en squad de 5 personnages. Une scène cinématique se déclenche, et une fois la cinématique terminée, on se retrouve plus ou moins au même endroit, mais à 2...sans avoir eu aucune explication. Un peu frustrant, même si le scénar, osef un peu.

J'ai aussi noté quelques problèmes de scripts (une porte qui ne s'ouvre pas quand elle devrait) qui donnent lieu à des retours arrière pénibles, ou encore à 2 reprises de graves problèmes de texturing. Je suis notamment tombé à un moment donné dans un véritable "trou" sur la map. On tombe alors à l'infini, derrière le squelette de la map et la seule solution est de recharger le dernier checkpoint. Mais rien de bien très grave étant donné qu'à côté de ça, je n'ai pas vu de véritable bug et le soft est très stable.

Dommage également que le jeu ne propose pas une gestion de squad, d'autant qu'on est en permanence avec au moins 1 autre protagoniste. ça aurait pû donner lieu à quelques scènes de coopération intéressantes.


Finalement, Turok est pour moi une très bonne surprise. C'est un FPS que je n'attendais pas du tout. Je pensais même que ce serait une grosse bouse vu la réputation de la série et au final, Turok est un FPS sans prétention, bien au point techniquement, et sur lequel je me suis vraiment fait plaisir, bien plus plaisir qu'avec un beaucoup plus médiatisé Rainbow Six Vegas 2 par exemple qui traine sur mon disque depuis plusieurs semaine sans que j'éprouve la moindre envie d'y rejouer. Si en plus je vous dis qu'il est vendu moins de 30€ dans les bonnes cremeries, aucune raison de résister.

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Après plus de 10 ans de présence sur PC, le moins que l'on puisse dire, c'est que la série des Turok n'a jamais vraiment rencontré le succès. La faute très certainement à 3 épisodes occilant du moyen au franchement très mauvais (Turok Revolution). Mais il y a du nouveau au pays de Turok en ce début 2008 puisque Acclaim a cédé la franchise à...Disney Interactive. A première vue, difficile de savoir si c'est une bonne ou une mauvaise nouvelle, l'esprit Disney ne correspondant pas vraiment à l'univers flingues et dinos de Turok. S'il y a en revanche bien une chose que Disney possède en quantité, c'est de l'argent, et avec lui l'espoir d'arriver enfin à faire de Turok un bon jeu.


Au vue de mes 2 premières heures passée sur le titre, mes craintes de voir apparaître Mickey au coin d'une grotte ou Pluto à dos de dinosaure sont en tout cas envolées. Turok est tout ce qu'il y a de plus sérieux. Et Disney semble s'être donné les moyens de ses ambitions : Unreal Engine 3, bien maitrisé de surcroit, scènes cinématiques ou guidées de qualité, scénario bien intégré vis-à-vis des précédents opus, bref, tout ce qu'il faut pour partir sur de bonnes bases.

L'histoire ne cassera pas 3 briques à un canard (c'est voulu, au cas où). John Turok, héros malheureux de la saga, se retrouve parachuté au sein d'une équipe de gros bras avec pour mission de capturer un haut dirigeant ennemi nommé Kane sur une planète hostile, remplie de dinosaures. Mais John fait face à plusieurs problèmes. D'un part, son passé, qui lui cause bien des soucis pour s'intégré à l'équipe. Deuxième problème, le vaisseau abord duquel toute l'équipe d'assault se trouvait s'est malencontreusement écrasé sur cette fameuse planète hostile. Et manque de bol : y a plein de morts, et de surcroit le vaisseau a eu la mauvaise idée de se briser en 2 avant le crash. L'intro à bord du vaisseau en perdition est vraiment bonne, on se sent vraiment impliqué dans le truc, ça pête dans tous les sens, il faut se glisser dans des trous de souris pour s'extraire de la carcasse du vaisseau. Bien sûr tout est ultra scripté et guidé, mais qui s'en plaindra quand l'ambiance est au rendez-vous ? Une fois sortie du vaisseau, le jeu commence vraiment. La première partie du jeu va consister à rejoindre la seconde partie du vaisseau, a pied, dans la jungle remplie de Vélociraptors, Tyranosaurus Rex et autres Dilophosaurus. Un autre survivant du vaisseau, Slade, vous accompagne dans ce périple. Le cadre est majoritairement constitué de jungle, très couloir-isée, de grottes et d'une base ennemie. Oui car la planète abrite une colonie d'humains au service de Kane.


Quoiqu'il en soit, les environnements de manière générale sont réussis. Graphiquement le moteur UE3 est très bien exploité, avec des detailed textures, des effets de particules très bien rendus. le tout tournant comme une horloge sur ma config moyen gamme (Core 2 Duo @ 2.6 Ghz + 8800 GT), tout à fond. Le level design est aussi d'un bon niveau, on a pas l'impression de repasser 10 fois au même endroit. On déplore quand même l'ultra linéarité des maps qui ferait presque pâlir d'envie un Call Of Duty. Vous ne trouverez jamais aucun chemin alternatif, jamais aucun passage caché. L'héritage console ? Probablement.

Pas grand chose à reprocher non plus du coté des sensations de jeu. Le héros, bien qu'un peu lent, bouge bien. L'arsenal, hormis la présence de l'emblématique arc, est d'un classicisme navrant. Mais le feeling des armes reste relativement bon. On pardonnera donc. L'arc, qui aurait pû être l'arme d'exception de ce Turok (au même titre que le gravity gun d'Half-life 2 par exemple), rate le coche. La gestion (logique) de la gravité rend son maniement délicat et lui donne une portée ridicule. Sa puissance n'ayant quant à elle rien d'exceptionnel, c'est finalement une arme qu'on rangera soigneusement dans son coin, ne la sortant que lors des pannes de munitions, c'est à dire à peu près jamais étant donné l'abondance desdites munitions le long de l'aventure. Pour l'originalité, on repassera.

Les combats quant à eux, bien que pas vraiment palpitants, ne sont pas désagréables. D'une manière générale, l'IA est assez faible. Tout à fait normal quand il s'agit des dinosaures, qui se contenteront donc de vous foncez dessus. Plus inquiétant lorsqu'il s'agit des soldats de Kane. Ils auront bien quelques reflexes de mise à couvert, mais restent beaucoup trop attentistes et exposés. Pas de vrai challenge à ce niveau là donc.


C'est finalement difficile d'aposer un jugement sur ce Turok après ces premières heures de jeu. Dans l'absolu, ce jeu n'a pas de véritable gros défaut. Il est certes beaucoup trop linéaire et banale, il souffre d'un petit problème de sensibilité souris (a mettre à fond presque obligatoirement), et le FOV de base paraît un peu étroit, mais ça n'en fait pas pour autant un mauvais FPS. A coté de ça, Turok n'a pas non plus de vraie force. Il ne présente aucune originalité, hormis la présence d'ennemis skinés en dinosaure. Certes la balade est agréable dans des environnements bien réalisés, avec une technique léchée, des sensations bonnes elles aussi, mais ça manque cruellement features intéressants et originaux qui ferait basculer le jeu du statut de titre banale qu'on aura oublié dans 1 mois à celui de bon jeu.

Il aurait pourtant suffit, à mon avis, de peu de choses : des boss par ci par là qui donneraient lieu à de vrais affrontements, des maps offrant de multiples chemins alternatifs, permettant d'élaborer des stratégies un peu plus avancées, des maps un peu plus fouillés où tout ne tombe pas sous le sens, des maps un peu plus ouvertes donnant lieu à des phases d'exploration, des phases de coopération entre les 2 protagonistes, des phases d'infiltration où on aurait pû ramper, couché dans les hautes herbes, pour ne pas se faire repéré par les vilains dinosaures, etc...tout un tas de petites idées, pas très difficiles à mettre en oeuvre, et qui auraient certainement changé la face de ce Turok.

Pour l'instant, Turok me laisse donc un goût amer d'inachevé. On a une très bonne base, qui aurait permis de faire un grand jeu. Tous les ingrédients, tous les critères de base qui définissent un bon FPS sont là, bien dosés. Mais on ne s'est visiblement pas donné l'ambition et les moyens créatifs d'aller au boût des choses et d'en faire un grand jeu. Dommage. La conclusion bientôt.

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Musique
Blood Sugar Sex Magik, ça vous dit quelque chose ? Pour les incultes, c'est un peu le meilleur album ever des Red Hot Chili Peppers, et accessoirement un de mes disques, si ce n'est, mon disque préféré.

Sorti en 1991, c'est l'album qui a révélé à la face du monde le talent des RHCP. BSSM, c'est 17 pistes toutes aussi bonnes les unes que les autres avec quelques bombtracks grand public comme "Under the bridge", "Give it away" ou "Suck my kiss". Je préfère pour ma part des morceaux restés un peu plus confidentiels tels que "Sir psycho sexy", "Mellowship slinky in B major" ou "Apache rose peacock".

La genèse de cet album fût assez épique puisqu'il a été entièrement écrit et enregistré dans un hôtel particulier sur les hauteurs de Los Angeles, The Mansion. C'est dans ce cadre atypique que prend place ce film - aux faux airs de film amateur entre potes - durant un peu plus d'une heure pour nous plonger dans l'intimité du groupe au cours de l'enregistrement de cet album. Répétitions improvisées, moments d'inspiration volés, on reconnait dans chaque scène un petit boût de Blood Sugar Sex Magik.

C'est aussi l'occasion de découvrir le côté humain et la face privée d'Anthony Kiedis, Chad Smith, Flea et surtout John Frusciante, quelques années avant sa descente aux enfers dans la spirale des drogues dures. Ce malheureux évènement en devenir, et qui le changera définitivement, rend son témoignage d'autant plus touchant. On ne peut que s'attacher à ce Frusciante, gamin en pleine fleur de l'âge, plein de peps, d'idées, philosophe à ses heures perdues, pas encore starisé, très différent du Frusciante revenu pour Californication en 1999 qu'on connait aujourd'hui. Une occasion de plus de vérifier le génie de ce mec qui restera indéniablement un de mes musiciens préféré.

Mais ce film sait aussi être léger et nous prouver que comme tout le monde, les RHCP se grattent les couillent, pêtent, rotent et font des blagues scabreuses. Bref, un immanquable pour tous les fans des RHCP.



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Business
C'est la question qu'on est en droit de se poser quand on voit exploser les records jour après jour.

Je me souviens encore quand, il y a un peu plus de 6 mois, Libération titrait "A 100 dollars le baril, on fait quoi ?". La réponse était pourtant triviale : on continue d'acheter ! Le baril était alors à 96 dollars et s'approchait dangereusement du seuil psychologique des 100 dollars. Les analystes les plus pointilleux se voulaient pourtant rassurant : le baril aurait vite fait de retomber, c'est un peu comme un pari entre amis, faire passer le baril à 100 pour le fun et puis le laisser tranquillement redescendre. Sauf que cette redescente n'est finalement jamais vraiment arrivée...et la montée s'est même accentuée avec un baril qui a atteint cette semaine le record historique de 118 dollars.

Alors à 120 dollars, on fait quoi ? Et ben on continue d'acheter comme des cons-ommateurs parce qu'on a tout simplement pas le choix. Le gazole est à 1.30€ aujourd'hui. Qu'est ce qui se passera quand il sera à 2.50€ ? Certainement rien, on fera toujours nos plein à 150€ comme des gros cons. Parce qu'on a toujours besoin d'aller au boulot, d'aller faire les courses, de sortir, de vivre quoi. Et alors qu'il y a quelques mois, on avait bien du mal à imaginer le pétrole passer au dessus de 100 dollars, et encore moins d'y rester, on a aujourd'hui l'impression totalement inverse qu'on verrait bien mal comment son cours pourrait repasser et s'installer durablement sous les 100 dollars. Le pétrole cher est entré dans les moeurs.

J'ai la chance d'habiter à seulement 10km de mon boulot. Je consomme donc grosso modo moins de 2€ de gazole par jour pour m'y rendre ce qui nous fait dans les 40€ de gazole par mois. Si ça devait passer à 80€ par mois, je crois que je commencerai à faire la gueule. Le problème, c'est que beaucoup de personnes ne font non pas 10km pour aller au boulot, mais plutôt 30 ou 40. On pourrait donc arriver dans un avenir pas si lointain à des factures transport de plus de 300€.

Le pétrole nous tient par les couilles mes frêres. Notre mode de vie est tellement dépendant de l'or noir que s'en est presque une drogue : peu importe son coût, on sera (presque) toujours prêt à y mettre le prix.

Le plus inquiétant dans cette histoire c'est qu'aucune technologie, aucun produit n'est mature pour l'après pétrole, aussi bien en matière de transport, que pour la production de matière plastique et tous ses autres dérivés. Pas surprenant me direz vous (oui je rêve que j'ai des lecteurs), les réserves sont estimées à près d'un demi-siècle encore.

Mais avec son prix qui devient exhorbitant, on peut se poser 2 questions : ne devrait t-on plus parler d'après pétrole, mais d'après pétrole abordable ? Ce qui au vue de la tendance actuelle ne devrait plus trop tarder. Tout dépend bien entendu de la valeur de ce seuil de l'inabordable, seuil qui est proportionnel à la pétro-dépendance.
La seconde question, et qui est finalement liée : est-ce que les pétroliers ne sont pas en train de se tirer une balle dans le pied ? Un pétrole trop cher, au delà d'un certain seuil, risque de considérablement booster les recherches de solution alternative...au risque de voir arriver - on peut réver - une solution miracle qui releguerait le pétrole au rang d'antiquité.

ça ressemble malheureusement un peu trop à de la science fiction et on peut supposer que le cours de l'or noir se régulera de lui même pour se positionner durablement dans la zone "limite du supportable".

Et pendant ce temps, Total fait 12.5 Milliards d'euros de bénéfice, ExxonMobil 40.6 Milliards de dollars, et les ours polaires morflent. Monde de merde.



bouuuu caca !

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PC
Google Earth, l'ami du globe trotteur vautré dans son fauteuil une bière à la main, vient de passer en version 4.3.

Au programme, plein de new über features. Tout d'abord, une gestion avancée de la lumière qui vous permet de faire joujou avec notre ami le Soleil et par la même occasion d'admirer la belle modélisation des reliefs montagneux. Bien sûr ça marche aussi en ville sur les buildings, mais ça rend 'achement moins bien.



couché de soleil sur l'Everest, priceless


Les batiments en 3D, c'est la seconde grosse avancée. Déjà leur chargement a été largement amélioré. Au début ils sont tout moche, et puis progressivement, Google Earth va charger les textures pour arriver à un rendu pas mal du tout. En plus, ce ne sont pas des textures génériques collées ici ou là au hasard, chaque bâtiment a sa propre texture correspondant à la réalité avec tous les petits détails qui tuent. Pour parler de ce que je connais, Lyon, la tour du Crédit Lyonnais a bien son écriteau "Crédit Lyonnais" au sommet, et sa pancarte "Hotel" sur le coté comme dans la vraie vie en chair et en os. La modélisation de chaque bâtiment est également fidèle à la réalité. Oh c'est pas non plus du 10.000 polys / bâtiment, mais ça reste relativement correct sur des buildings à architecture assez classique. A tester surtout sur les grandes villes américaines qui sont de loin les mieux modélisées.

Parenthèse cirage de pompe : quand on y réfléchi c'est quand même un travail titanesque et on ne peut que saluer Google de mettre à disposition tout ce boulot gratuitement. Fin de la parenthèse.

Et pour rendre le tout encore plus attractif, Google Earth 4.3 apporte tout un lot de contrôles qui permettent de se déplacer dans l'espace (presque) comme si on y était. A quand un mod "pétard et lance roquette" qu'on puisse s'étriper virtuellement dans n'importe quel coin de la planète ?



Le quartier de la Part-Dieu à Lyon


La dernière grosse avancée se dénomme "Street View" et comme son nom l'indique, ça permet tout simplement de passer dans la peau d'un pieton. Certaines rues proposent en effet des sortes de portals. On clic dessus et on se retrouve projeté "dans" une vrai photo à 360° du lieu en question. D'ici on peut tourner, lever la tête, regarder ses pieds. On devrait même pouvoir se torcher le cul dans la version 4.4. Et ce qui est encore plus fort, c'est que quand vous bouger la tête à l'interieur de la vrai photographie, l'environnement virtuel 3D autour de vous bouge aussi. En réglant la transparence de la "vraie" photo, on s'aperçoit d'ailleurs de la précision de la modélisation des rue et des bâtiments. C'est difficile à expliquer en fait, il faut vraiment le voir (cf la vidéo à la fin de cet article).

Google Earth, c'est donc plus que jamais énorme. Je pense que d'ici quelques années, avec l'augmentation de la puissance de nos machines, l'amélioration de la précision des données et des modélisations, Google Earth sera devenu un truc absolument monstrueux, une copie virtuelle de notre belle planète dans laquelle on pourra se promener comme un piéton n'importe où, avec un niveau de détail proche de la réalité. On peut tout imaginer : visiter l'intérieur de Notre Dame ou le Taj Mahal, admirer les toiles du Louvres, faire une promenade champètre au fin fond de la Patagonie, vaincre l'Evrest, atteindre le pôle sud, marcher sur le magma brulant au fond du cratère d'un volcan, admirer les chutes du Niagara, contempler les superbes paysages d'Islande, et pourquoi pas même explorer les fonds marins ! Et tout ça depuis son fauteuil ! On peut réver, mais je suis persuadé qu'un jour ou l'autre, et j'espère être encore là pour le voir, on en arrivera là. Bientôt la fin du tourisme ? Et l'avènement du tourisme virtuel ? Tremble Nouvelle Frontière !

Et pourquoi pas un jour en faire une ère de jeu géante ? Rajoutez des avions, Fligh Simulator peut rentrer chez sa mère. Rajoutez des fusils, lance roquettes, tank, hélico, avions, vous avez le nouveau Battlefield. Plus besoin de level designer quoi que ce soit : 510 067 420 km² s'offrent à nous (merci 4 * pi * r²...ou merci Wikipedia).



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Les cigares, vous les aimez comment ?
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